Scrutin n° 8703XVIIe législature, 13 octobre 2026Scrutin public ordinaire
l'amendement n° 7 de M. Ménagé de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).
Résultat officiel
Annonce : L'Assemblée nationale n'a pas adopté. Règle : Majorité absolue des suffrages exprimés
« Sans position enregistrée » compte les députés en exercice ce jour-là qui ne figurent sur aucune liste du scrutin. Cela ne prouve pas une absence : la liste des noms est plus bas.
- Votants
- 37365,0 % des députés en exercice
- Suffrages exprimés
- 355
- Majorité requise
- 178
- Députés en exercice
- 574
Ce qui était voté
Un amendement propose de modifier le texte en discussion. Voter pour, c’est vouloir l’intégrer au texte ; voter contre, c’est le refuser. Ce vote ne dit pas, à lui seul, ce que le député pense de l’ensemble du texte.
Amendement n° 7
- Porte sur : Article 46
- Déposé par : M. Ménagé, M. Allisio, M. Amblard, Mme Auzanot et 117 autres
Exposé sommaire, rédigé par les auteurs de l’amendement
L’Assemblée a rejeté l’article 46. Elle n’a néanmoins pas rejeté l’idée qu’une victime de violences sexuelles ou sexistes ait besoin de temps pour déposer plainte, se soigner, se reloger ou se faire accompagner. Cet amendement vient donc en repli de la réintroduction de l’article, demandée par une seconde délibération.
Le dispositif initialement proposé est mal construit : dix jours de congé rémunéré imposés unilatéralement à tous les employeurs, y compris aux plus petits, derrière une négociation collective de façade puisque la loi en fixait elle-même strictement les conditions.
Lire la suite de l’exposé sommaire
Le I confie donc aux organisations représentatives au niveau national et interprofessionnel le soin d’instituer le congé des salariés du secteur privé, par une négociation engagée dans les six mois de la promulgation. C’est la voie qu’elles ont déjà empruntée avec l’accord national interprofessionnel du 26 mars 2010 sur le harcèlement et la violence au travail, étendu par arrêté du 31 juillet 2010 et applicable depuis à l’ensemble des entreprises.
La loi fixe donc le cadre : un congé d’un à dix jours par période de douze mois, pour les démarches judiciaires, médicales, psychologiques, administratives, sociales ou professionnelles liées aux faits. Elle renvoie à l’accord ce qui doit l’être : les justificatifs, les conditions du maintien de la rémunération, les modalités d’information de l’employeur et l’accompagnement du salarié à son retour. Elle ouvre expressément la possibilité d’une mutualisation du financement entre employeurs, afin que la charge ne repose pas sur la seule entreprise, souvent une TPE, où la victime travaille. L’extension de l’accord lui donnera une portée générale.
Le choix de la négociation n’est pas seulement d’opportunité : la création directe du congé par la loi, dans la rédaction rejetée, présente des fragilités juridiques sérieuses.
En effet, le dispositif fait supporter intégralement par l’employeur, sans compensation, le coût du temps consacré par le salarié à des démarches judiciaires, médicales ou administratives qui relèvent des missions de l’État et de la solidarité nationale, non de la relation de travail. Le Conseil constitutionnel a jugé que des dépenses exposées au titre d’une mission de la puissance publique, étrangères à l’activité de l’entreprise, « ne sauraient, en raison de leur nature, incomber directement » à des personnes privées (voir, par exemple, décision n° 2000-441 DC du 28 décembre 2000).
Une obligation uniforme de dix jours rémunérés, pesant sur toutes les entreprises quelle que soit leur taille et ouverte au salarié « estimant être victime », sans que la loi encadre elle-même les conditions de ce droit ni prévoie de mécanisme d’absorption de la charge, s’expose également au grief de l’atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre, que le Conseil constitutionnel contrôle au regard de l’article 4 de la même Déclaration et qu’il a sanctionnée lorsque le législateur impose aux entreprises des contraintes sans rapport raisonnable avec l’objectif poursuivi (décision n° 2014-692 DC du 27 mars 2014).
Le Conseil d’État précise lui-même à cet égard, dans son avis, que « le dispositif ne se heurterait pas à une telle objection si le congé devait être financé par la solidarité nationale, dès lors du moins que les jours d’absence seront suffisamment limités en nombre et justifiés » (n° 267).
Au surplus, l’article 34 de la Constitution réserve à la loi les principes fondamentaux du droit du travail. En subordonnant une obligation pesant sur un tiers à la seule déclaration de son bénéficiaire, le législateur est susceptible de ne pas épuiser sa compétence et renvoyer, en pratique, la définition des conditions du droit à ceux qui en demandent le bénéfice.
Enfin, le huitième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946 confie aux travailleurs, par l’intermédiaire de leurs délégués, la détermination collective des conditions de travail. La loi du 31 janvier 2007 en a tiré, à l’article L. 1 du code du travail, l’obligation d’une concertation préalable avec les partenaires sociaux pour toute réforme relevant du champ de la négociation nationale et interprofessionnelle, obligation que l’Assemblée nationale a étendue aux propositions de loi par le protocole du 16 février 2010. Un congé rémunéré à la charge des employeurs relève à l’évidence de ce champ. En prétendant organiser une négociation dont elle fixait elle-même strictement l’objet et le plancher, la rédaction rejetée vidait ce principe de sa substance.
Le renvoi à un accord national interprofessionnel, dans un cadre fixé par la loi, est donc la seule voie qui respecte à la fois la compétence du législateur, la liberté d’entreprendre et le principe de participation.
Le II crée, sans attendre cette négociation, le don de jours de repos au bénéfice d’un salarié victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, sur le modèle éprouvé de la loi du 9 mai 2014, étendu en 2018 aux proches aidants et en 2020 au deuil d’un enfant. Le don est anonyme et sans contrepartie, le congé légal de vingt-quatre jours ouvrables est intouchable, le bénéficiaire conserve sa rémunération, son ancienneté et ses avantages acquis, et sa qualité de victime est établie par un certificat médical, un récépissé de dépôt de plainte ou une ordonnance de protection, sous la garantie de confidentialité de l’employeur. Ce dispositif ne coûte rien ni à l’employeur ni aux finances publiques et s’applique dès la promulgation.
Le III rétablit, pour les agents publics, l’autorisation spéciale d’absence de plein droit d’une durée maximale de dix jours ouvrables, sans réduction du traitement ni incidence sur les congés annuels, que l’employeur public est en mesure de porter directement. Elle est ouverte sur présentation d’un récépissé de dépôt de plainte, parce que la plainte est ce qui raccroche la victime à la chaîne de protection, de l’enquête à l’accompagnement, et ce qui met son agresseur en cause.
Le présent amendement tire par ailleurs les conséquences de l’amendement du Gouvernement adopté en séance, qui avait retiré les militaires du dispositif au profit d’une transposition par voie d’instruction.
Ainsi rétabli, l’article 46 offre aux victimes un droit effectif dès la promulgation, par le don de jours et dans la fonction publique, et un congé négocié, financé et extensible dans le secteur privé, plutôt que le dispositif imposé tel que prévu par le texte initial.
Dispositif : la modification proposée du texte
Rétablir ainsi cet article :
I. – Après l’article L. 622‑2 du code général de la fonction publique, il est inséré un article L. 622‑2‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 622‑2‑1. – L’agent public estimant être victime de violences intrafamiliales, de faits d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes bénéficie de plein droit d’une autorisation spéciale d’absence, sur présentation, dans un délai de quarante-huit heures suivant le début du congé, d’un récépissé de dépôt de plainte, pour effectuer des démarches judiciaires, médicales, psychologiques, administratives, sociales ou professionnelles. Ces autorisations spéciales, d’une durée maximale de dix jours ouvrables, consécutifs ou non, n’entrent pas dans le calcul des congés annuels. Elles n’entraînent pas de réduction du traitement de l’agent.
« Les modalités d’application du présent article, et notamment de fractionnement du congé, sont définies par décret en Conseil d’État. »
II. – Le chapitre II du titre IV du livre Ier de la troisième partie du code du travail est complété par une section 5 ainsi rédigée :
« Section 5
« Don de jours de repos à un salarié victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
« Art. L. 3142‑131. – Un salarié peut, sur sa demande et en accord avec son employeur, renoncer anonymement et sans contrepartie à tout ou partie de ses jours de repos non pris, qu’ils aient été affectés ou non sur un compte épargne-temps, au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales.
« Le congé annuel ne peut être cédé que pour sa durée excédant vingt-quatre jours ouvrables.
« Le salarié bénéficiaire d’un ou plusieurs jours cédés en application du premier alinéa bénéficie du maintien de sa rémunération pendant sa période d’absence. Cette période d’absence est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté. Le salarié conserve le bénéfice de tous les avantages qu’il avait acquis avant le début de sa période d’absence.
« Art. L. 3142‑132. – Le salarié bénéficiaire justifie de sa qualité de victime auprès de l’employeur par la production d’un certificat médical, d’un récépissé de dépôt de plainte ou d’une ordonnance de protection.
« L’employeur garantit la confidentialité des informations qui lui sont transmises en application du présent article. »
III. – Les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel engagent, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, une négociation en vue de la conclusion d’un accord national interprofessionnel instituant un congé au bénéfice des salariés estimant être victimes de violences intrafamiliales, de faits d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes, pour effectuer des démarches judiciaires, médicales, psychologiques, administratives, sociales ou professionnelles liées à ces faits.
Cet accord détermine notamment la durée du congé, comprise entre un et dix jours par période de douze mois, les modalités de son fractionnement, les justificatifs à présenter par le salarié, le délai dans lequel ces justificatifs doivent être présentés, les conditions dans lesquelles la rémunération est maintenue par l’employeur et, le cas échéant, les modalités de mutualisation de son financement entre les employeurs, les modalités d’information de l’employeur ainsi que les mesures d’accompagnement du salarié à son retour dans l’entreprise. Il peut être étendu dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre VI du livre II de la deuxième partie du code du travail.
L’amendement sur le site de l’Assemblée nationale · Comment ce contenu officiel est relié au scrutin
Explication
Aucune explication relue n’est disponible pour ce scrutin. L’intitulé officiel ci-dessus fait foi.
Votes par groupe
Chaque ligne reprend les députés membres du groupe le jour du vote et ce que chacun a fait ; la barre suit l’ordre des colonnes. Aucune position n’est attribuée au groupe en tant que tel.
- Pour, contre, abstention : le député a voté, et son nom figure sur la liste officielle correspondante du scrutin.
- Non-votant : le député figure sur la liste officielle de ceux qui ne pouvaient pas voter, avec la raison : président de l’Assemblée, président de séance, membre du Gouvernement.
- Sans position enregistrée : membre du groupe ce jour-là, mais sur aucune des quatre listes officielles. L’Assemblée ne publie pas de liste de présence : ce n’est ni un vote contre, ni une abstention, ni une absence démontrée.
- Députés du groupe : ceux qui appartenaient au groupe à la date du vote, d’après leurs appartenances datées, car un député peut changer de groupe, quitter l’Assemblée ou être remplacé. C’est la somme des cinq colonnes précédentes.
- Pour trier, cliquez sur un en-tête marqué ↕ ; un second clic inverse l’ordre.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention | Non-votant | Sans position enregistrée | Députés du groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN | 86 | 1 | 0 | 0 | 34 | 121 |
| EPR | 0 | 42 | 2 | 1 | 45 | 90 |
| LFI-NFP | 0 | 46 | 0 | 0 | 24 | 70 |
| SOC | 0 | 59 | 0 | 0 | 9 | 68 |
| DR | 0 | 20 | 6 | 0 | 21 | 47 |
| ECOS | 0 | 31 | 0 | 0 | 7 | 38 |
| DEM | 0 | 18 | 3 | 0 | 16 | 37 |
| HOR | 0 | 19 | 2 | 0 | 14 | 35 |
| LIOT | 0 | 9 | 1 | 0 | 13 | 23 |
| GDR | 0 | 11 | 0 | 0 | 6 | 17 |
| UDDPLR | 11 | 0 | 0 | 0 | 6 | 17 |
| NI | 1 | 1 | 4 | 0 | 5 | 11 |
Votes nominatifs
Pour (98)
- Alexandre Allegret-Pilot UDDPLR
- Bénédicte Auzanot RN
- Philippe Ballard RN
- Anchya Bamana RN
- José Beaurain RN
- Christophe Bentz RN
- Théo Bernhardt RN
- Véronique Besse NI
- Bruno Bilde RN
- Emmanuel Blairy RN (par délégation)
- Sophie Blanc RN
- Matthieu Bloch UDDPLR
- Jorys Bovet RN
- Jérôme Buisson RN
- Eddy Casterman RN
- Bernard Chaix UDDPLR
- Bernard Chaumeil RN
- Marc Chavent UDDPLR
- Bruno Clavet RN
- Caroline Colombier RN (par délégation)
- Christelle D'Intorni UDDPLR (par délégation)
- Nathalie Da Conceicao Carvalho RN
- Catherine Dellong Meng RN
- Jocelyn Dessigny RN
- Sandrine Dogor-Such RN
- Nicolas Dragon RN
- Alexandre Dufosset RN
- Gaëtan Dussausaye RN
- Aurélien Dutremble RN
- Olivier Fayssat UDDPLR
- Muriel Fiol RN
- Guillaume Florquin RN
- Emmanuel Fouquart RN
- Thierry Frappé RN
- Julien Gabarron RN
- Stéphanie Galzy RN
- Laurence Gardet RN
- Jonathan Gery RN
- Yoann Gillet RN
- Christian Girard RN
- Antoine Golliot RN
- José Gonzalez RN
- Géraldine Grangier RN
- Monique Griseti RN
- Julien Guibert RN (par délégation)
- Michel Guiniot RN
- Jordan Guitton RN
- Marine Hamelet RN
- Timothée Houssin RN
- Tiffany Joncour RN
- Édouard Jordan RN
- Hélène Laporte RN
- Robert Le Bourgeois RN
- Nadine Lechon RN
- Gisèle Lelouis RN
- Bartolomé Lenoir UDDPLR
- Katiana Levavasseur RN
- Julien Limongi RN
- René Lioret RN
- Christine Loir RN
- Marie-France Lorho RN
- Philippe Lottiaux RN
- Alexandre Loubet RN
- Hanane Mansouri UDDPLR
- Claire Marais-Beuil RN
- Pascal Markowsky RN
- Patrice Martin RN
- Michèle Martinez RN
- Serge Muller RN
- Joëlle Mélin RN
- Yaël Ménaché RN (par délégation)
- Caroline Parmentier RN (par délégation)
- Thierry Perez RN
- Kévin Pfeffer RN
- Lisette Pollet RN
- Stéphane Rambaud RN
- Matthias Renault RN
- Sophie Ricourt Vaginay UDDPLR
- Catherine Rimbert RN
- Joseph Rivière RN
- Laurence Robert-Dehault RN
- Béatrice Roullaud RN
- Sophie-Laurence Roy RN
- Alexandre Sabatou RN
- Emeric Salmon RN
- Philippe Schreck RN
- Anne Sicard RN
- Emmanuel Taché RN
- Jean-Philippe Tanguy RN
- Michaël Taverne RN
- Thierry Tesson RN
- Gabriel Tomatis RN
- Romain Tonussi RN
- Cyril Tribuiani RN
- Vincent Trébuchet UDDPLR (par délégation)
- Antoine Valentin UDDPLR
- Antoine Villedieu RN
- Frédéric Weber RN
Contre (257)
- Audrey Abadie-Amiel LIOT
- Nadège Abomangoli LFI-NFP
- Xavier Albertini HOR
- Laurent Alexandre LFI-NFP
- Marie-José Allemand SOC
- Ségolène Amiot LFI-NFP
- Pouria Amirshahi ECOS
- Farida Amrani LFI-NFP
- Pieyre-Alexandre Anglade EPR
- Rodrigo Arenas LFI-NFP
- Christine Arrighi ECOS
- Clémentine Autain ECOS
- Joël Aviragnet SOC
- Léa Balage El Mariky ECOS
- Erwan Balanant DEM
- Fabrice Barusseau SOC
- Delphine Batho ECOS
- Marie-Noëlle Battistel SOC
- Laurent Baumel SOC
- Béatrice Bellay SOC
- Anaïs Belouassa-Cherifi LFI-NFP
- Karim Ben Cheikh ECOS
- Karim Benbrahim SOC
- Thierry Benoit HOR
- Shéhérazade Bentorki LFI-NFP
- Anne Bergantz DEM
- Marie-Sophie Bernadeau EPR
- Ugo Bernalicis LFI-NFP
- Christophe Bex LFI-NFP
- Carlos Martens Bilongo LFI-NFP
- Benoît Biteau ECOS (par délégation)
- Benoît Blanchard HOR
- Christophe Blanchet DEM
- Manuel Bompard LFI-NFP
- Jean-Yves Bonnefoy DR
- Arnaud Bonnet ECOS
- Nicolas Bonnet ECOS
- Sylvie Bonnet DR
- Émilie Bonnivard DR
- Élisabeth Borne EPR
- Éric Bothorel EPR
- Mickaël Bouloux SOC
- Idir Boumertit LFI-NFP
- Soumya Bourouaha GDR (par délégation)
- Bertrand Bouyx HOR
- Dorine Bregman SOC
- Xavier Breton DR
- Hubert Brigand DR
- Anthony Brosse EPR (par délégation)
- Julien Brugerolles GDR
- Danielle Brulebois EPR
- Stéphane Buchou EPR
- Françoise Buffet EPR
- Édouard Bénard GDR
- Pierre-Yves Cadalen LFI-NFP
- Elie Califer SOC
- Céline Calvez EPR
- Colette Capdevielle SOC
- Aymeric Caron LFI-NFP
- Danièle Carteron EPR
- Jean-Victor Castor GDR
- Gabrielle Cathala LFI-NFP
- Vincent Caure EPR
- Lionel Causse EPR
- Jean-René Cazeneuve EPR (par délégation)
- Bérenger Cernon LFI-NFP
- Cyrielle Chatelain ECOS
- Cendrine Chazé DR
- Sophia Chikirou LFI-NFP
- Paul Christophle SOC
- Nathalie Coggia EPR
- Paul-André Colombani LIOT
- Alexis Corbière ECOS (par délégation)
- Pierrick Courbon SOC
- Michel Criaud HOR
- Laurent Croizier DEM
- Marie-Christine Dalloz DR
- Geneviève Darrieussecq DEM
- Romain Daubié DEM
- Hendrik Davi ECOS
- Alain David SOC
- Arthur Delaporte SOC
- Sébastien Delogu LFI-NFP (par délégation)
- Julie Delpech EPR
- Dieynaba Diop SOC
- Fanny Dombre Coste SOC
- Virginie Duby-Muller DR
- Peio Dufau SOC
- Lionel Duparay DR
- Emmanuel Duplessy ECOS
- Stella Dupont NI
- Iñaki Echaniz SOC
- Karen Erodi LFI-NFP
- Romain Eskenazi SOC
- Philippe Fait HOR
- Elsa Faucillon GDR
- Olivier Faure SOC
- Yannick Favennec-Bécot LIOT
- Sylvie Ferrer LFI-NFP
- Marc Fesneau DEM
- Agnès Firmin Le Bodo HOR
- Charles Fournier ECOS
- Martine Froger SOC
- Alix Fruchon DR
- Bruno Fuchs DEM
- Denis Fégné SOC
- Perceval Gaillard LFI-NFP
- Marie-Charlotte Garin ECOS
- Guillaume Garot SOC
- Thomas Gassilloud EPR
- François Gernigon HOR
- Damien Girard ECOS
- Océane Godard SOC
- Philippe Gosselin DR
- Pascale Got SOC
- Guillaume Gouffier Valente EPR
- Perrine Goulet DEM (par délégation)
- Justine Gruet DR
- Jérôme Guedj SOC
- Frantz Gumbs DEM
- Steevy Gustave ECOS
- Stéphane Hablot SOC
- Ayda Hadizadeh SOC
- Melouka Hadj-Mimoune SOC
- Zahia Hamdane LFI-NFP
- Florence Herouin-Léautey SOC
- Catherine Hervieu ECOS
- Céline Hervieu SOC
- Mathilde Hignet LFI-NFP
- Sacha Houlié SOC
- Jérémie Iordanoff ECOS
- Chantal Jourdan SOC
- Émeline K/Bidi GDR
- Marietta Karamanli SOC
- Andy Kerbrat LFI-NFP
- Brigitte Klinkert EPR
- Tristan Lahais ECOS
- Abdelkader Lahmar LFI-NFP
- Maxime Laisney LFI-NFP
- Sandrine Lalanne EPR
- Michel Lauzzana EPR (par délégation)
- Arnaud Le Gall LFI-NFP
- Annaïg Le Meur EPR
- Christine Le Nabour HOR
- Nicole Le Peih EPR
- Élise Leboucher LFI-NFP
- Pascal Lecamp DEM
- Vincent Ledoux EPR (par délégation)
- Jérôme Legavre LFI-NFP
- Sarah Legrain LFI-NFP
- Claire Lejeune LFI-NFP
- Patricia Lemoine EPR
- Murielle Lepvraud LFI-NFP
- Gérard Leseul SOC
- Thierry Liger DR
- Brigitte Liso EPR
- Eric Liégeon DR
- Marie-Philippe Lubet EPR
- Benjamin Lucas-Lundy ECOS
- Véronique Ludmann HOR
- Antoine Léaument LFI-NFP
- Valérie Létard LIOT
- Lise Magnier HOR
- Sylvain Maillard EPR
- Frédéric Maillot GDR
- Bastien Marchive EPR
- Christophe Marion EPR
- Pierre Marle HOR
- Alexandra Martin (Gironde) EPR
- Jean-Paul Mattei DEM
- Patricia Maussion DEM
- Marianne Maximi LFI-NFP
- Laurent Mazaury LIOT
- Graziella Melchior EPR
- Estelle Mercier SOC
- Marie Mesmeur LFI-NFP
- Sophie Mette DEM
- Frédérique Meunier DR
- Manon Meunier LFI-NFP
- Laure Miller EPR
- Paul Molac LIOT
- Christophe Mongardien EPR
- Yannick Monnet GDR
- Louise Morel DEM
- Thomas Ménagé RN
- Marcellin Nadeau GDR
- Philippe Naillet SOC (par délégation)
- Sandrine Nosbé LFI-NFP
- Jacques Oberti SOC
- Danièle Obono LFI-NFP
- Julie Ozenne ECOS
- Jimmy Pahun DEM
- Dominique Paillat HOR
- Mathilde Panot LFI-NFP
- Sophie Pantel SOC
- Charlotte Parmentier-Lecocq HOR
- Marc Pena SOC
- Stéphane Peu GDR
- Sébastien Peytavie ECOS
- Anna Pic SOC
- René Pilato LFI-NFP
- Béatrice Piron HOR
- Christine Pirès Beaune SOC
- Marie Pochon ECOS
- Jean-François Portarrieu HOR
- Thomas Portes LFI-NFP
- Dominique Potier SOC
- Josy Poueyto DEM (par délégation)
- Pierre Pribetich SOC
- Christophe Proença SOC
- Isabelle Rauch HOR
- Jean-Claude Raux ECOS
- Nicolas Ray DR
- Emmanuel Riotte HOR
- Marie-Pierre Rixain EPR
- Vincent Rolland DR
- Anne-Sophie Ronceret EPR
- Valérie Rossi SOC
- Claudia Rouaux SOC
- Aurélien Rousseau SOC
- Sandrine Rousseau ECOS
- Fabrice Roussel SOC
- Jean-François Rousset EPR
- Sandrine Runel SOC
- Arnaud Saint-Martin LFI-NFP
- Sébastien Saint-Pasteur SOC
- Aurélien Saintoul LFI-NFP
- Nicolas Sansu GDR
- Isabelle Santiago SOC
- Eva Sas ECOS
- Hervé Saulignac SOC
- Arnaud Simion SOC
- Danielle Simonnet ECOS
- Charles Sitzenstuhl EPR
- Bertrand Sorre EPR
- Violette Spillebout EPR
- Anne Stambach-Terrenoir LFI-NFP
- Sophie Taillé-Polian ECOS
- David Taupiac LIOT
- Matthias Tavel LFI-NFP
- Nicolas Thierry ECOS
- Sabine Thillaye DEM
- Céline Thiébault-Martinez SOC
- Mélanie Thomin SOC
- Stéphane Travert EPR
- Nicolas Tryzna DR
- Boris Vallaud SOC
- Frédéric Valletoux HOR
- Paul Vannier LFI-NFP
- Annie Vidal EPR
- Jean-Pierre Vigier DR
- Dominique Voynet ECOS
- Christopher Weissberg EPR
- Jiovanny William SOC
- Charles de Courson LIOT
- Élisabeth de Maistre DR
- Constance de Pélichy LIOT
Abstention (18)
- Thibault Bazin DR
- Philippe Bonnecarrère NI
- Jean-Yves Bony DR
- Jean-Luc Bourgeaux DR
- Joël Bruneau LIOT
- Sandra Delannoy NI
- Julien Dive DR
- Jérôme End DR
- Christine Engrand NI
- Sabine Gervais DEM (par délégation)
- Patrick Hetzel DR
- Sébastien Huyghe EPR
- Sandrine Josso DEM
- Thomas Lam HOR
- Didier Lemaire HOR
- Maud Petit DEM
- Liliana Tanguy EPR
- Lionel Vuibert NI
Non-votant (1)
- Yaël Braun-Pivet EPR (présidait la séance)
Sans position enregistrée (200)
Députés en exercice le jour du vote qui ne figurent sur aucune liste. Cela ne signifie ni un vote contre, ni une abstention, ni une absence démontrée.
- Henri Alfandari HOR
- Franck Allisio RN
- Charles Alloncle UDDPLR
- Maxime Amblard RN
- Raphaël Arnault LFI-NFP
- Gabriel Attal EPR
- Géraldine Bannier DEM
- Christian Baptiste SOC
- Michel Barnier DR
- Jean-Pierre Bataille LIOT
- Romain Baubry RN
- Olivier Becht EPR
- Belkhir Belhaddad SOC
- Lisa Belluco ECOS
- Sylvain Berrios HOR
- Guillaume Bigot RN
- Anne-Laure Blin DR
- Frédéric Boccaletti RN
- Jean Bodart LIOT
- Ian Boucard DR
- Anthony Boulogne RN
- Chantal Bouloux EPR
- Louis Boyard LFI-NFP
- Jean-Michel Brard HOR
- Blandine Brocard DEM
- Fabrice Brun DR
- Philippe Brun NI
- Pierre-Henri Carbonnel UDDPLR
- Sylvain Carrière LFI-NFP
- Michel Castellani LIOT
- Pierre Cazeneuve EPR
- François-Xavier Ceccoli DR
- Pauline Cestrières EPR
- Yannick Chenevard EPR
- Sébastien Chenu RN
- Roger Chudeau RN
- Éric Ciotti UDDPLR
- Hadrien Clouet LFI-NFP
- Nathalie Colin-Oesterlé HOR
- Éric Coquerel LFI-NFP
- Pierre Cordier DR
- François Cormier-Bouligeon EPR
- Josiane Corneloup DR
- Mickaël Cosson DEM
- Jean-François Coulomme LFI-NFP
- Stéphane Delautrette SOC
- Vincent Descoeur DR
- Aly Diouara LFI-NFP
- Benjamin Dirx EPR
- Nicole Dubré-Chirat EPR
- Alma Dufour LFI-NFP
- Sophie Errante NI
- Auguste Evrard RN
- Frédéric Falcon RN
- Mathilde Feld LFI-NFP
- Emmanuel Fernandes LFI-NFP
- Marc Ferracci EPR
- Jean-Marie Fiévet EPR
- Moerani Frébault EPR
- Jean-Luc Fugit EPR
- Anne Genetet EPR
- Benoit Gilhet RN
- Olga Givernet EPR
- Florence Goulet RN
- Jean-Carles Grelier DEM
- Daniel Grenon NI
- Olivia Grégoire EPR
- Clémence Guetté LFI-NFP
- Carole Guillerm DEM
- Félicie Gérard HOR
- Éric Gérard LIOT
- David Habib LIOT
- Pierre Henriet HOR
- Michel Herbillon DR
- Emmanuelle Hoffman EPR
- François Hollande SOC
- Sébastien Humbert RN
- Catherine Ibled EPR
- Cyrille Isaac-Sibille DEM
- Laurent Jacobelli RN
- Jean-Michel Jacques EPR
- Pascal Jenft RN
- François Jolivet HOR
- Alexis Jolly RN
- Florence Joubert RN
- Philippe Juvin DR
- Guillaume Kasbarian EPR
- Fatiha Keloua Hachi SOC
- Daniel Labaronne EPR
- Bastien Lachaud LFI-NFP
- Julie Laernoes ECOS
- Amélia Lakrafi EPR
- Benoît Larrouquis EPR
- Philippe Latombe DEM
- Alim Latrèche EPR
- Laure Lavalette RN
- Aurélien Le Coq LFI-NFP
- Sandrine Le Feur EPR
- Corentin Le Fur DR
- Didier Le Gac EPR
- Constance Le Grip EPR
- Marine Le Pen RN
- Marie Lebec EPR
- Karine Lebon GDR
- Julie Lechanteux RN
- Jean-Paul Lecoq GDR
- Stéphane Lenormand LIOT
- Laurent Lhardit SOC
- Delphine Lingemann DEM
- David Magnier RN
- Emmanuel Mandon DEM
- Laurent Marcangeli HOR
- Matthieu Marchio RN
- Sandra Marsaud EPR
- Élisa Martin LFI-NFP
- Alexandra Martin (Alpes-Maritimes) DR
- Éric Martineau DEM
- Denis Masséglia EPR
- Max Mathiasin LIOT
- Damien Maudet LFI-NFP
- Emmanuel Maurel GDR
- Kévin Mauvieux RN
- Nicolas Meizonnet RN
- Ludovic Mendes EPR
- Nicolas Metzdorf EPR
- Pierre Meurin RN
- Maxime Michelet UDDPLR
- Éric Michoux UDDPLR
- Paul Midy EPR
- Christelle Minard DR
- Joséphine Missoffe EPR
- Thibaut Monnier RN
- Christophe Naegelen LIOT
- Yannick Neuder DR
- Jean-Philippe Nilor LFI-NFP
- Julien Odoul RN
- Karl Olive EPR
- Hubert Ott DEM
- Nathalie Oziol LFI-NFP
- Didier Padey DEM
- Agnès Pannier-Runacher EPR
- Sophie Panonacle EPR
- Jérémie Patrier-Leitus HOR
- Éric Pauget DR
- Frédéric Petit DEM
- François Piquemal LFI-NFP
- Alexandre Portier DR
- Marie-Agnès Poussier-Winsback HOR
- Natalia Pouzyreff EPR
- Aurélien Pradié NI
- Loïc Prud'homme LFI-NFP
- Richard Ramos DEM
- Angélique Ranc RN
- Julien Rancoule RN
- Jean-Hugues Ratenon LFI-NFP
- Sandra Regol ECOS
- Mereana Reid Arbelot GDR
- Emeline Rey-Rinchet DR
- Davy Rimane GDR
- Véronique Riotton EPR
- Charles Rodwell EPR
- Xavier Roseren HOR
- Jean-Louis Roumégas ECOS
- François Ruffin ECOS
- Marie Récalde SOC
- Anaïs Sabatini RN
- Laetitia Saint-Paul HOR
- Nicole Sanquer LIOT
- Raphaël Schellenberger NI
- Sabrina Sebaihi ECOS
- Mikaele Seo EPR
- Olivier Serva LIOT
- Thierry Sother SOC
- Ersilia Soudais LFI-NFP
- Michèle Tabarot DR
- Aurélien Taché LFI-NFP
- Andrée Taurinya LFI-NFP
- Boris Tavernier ECOS
- Jean Terlier EPR
- Prisca Thevenot EPR
- Vincent Thiébaut HOR
- Jean-Louis Thiériot DR
- Lionel Tivoli RN
- Emmanuel Tjibaou GDR
- Aurélie Trouvé LFI-NFP
- Nicolas Turquois DEM
- Antoine Vermorel DR
- Gérault Verny UDDPLR
- Roger Vicot SOC
- Philippe Vigier DEM
- Corinne Vignon EPR
- Anne-Cécile Violland HOR
- Stéphane Viry LIOT
- Frédéric-Pierre Vos RN
- Jean-Luc Warsmann LIOT
- Laurent Wauquiez DR
- Caroline Yadan EPR
- Estelle Youssouffa LIOT
- Marc de Fleurian RN
- Hervé de Lépinau RN
Mises au point
Après le vote, certains députés déclarent avoir voulu voter autrement. Ces déclarations sont publiées par l’Assemblée mais ne modifient pas le résultat officiel.
- Thomas Ménagé : Mise au point déclarée après le vote : aurait voulu voter « pour ». Le résultat officiel n’est pas modifié.