Scrutin n° 3299XVIIe législature, 31 octobre 2025Scrutin public ordinaire
l'amendement n° 1 de Mme Sas après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Résultat officiel
Annonce : L'Assemblée nationale n'a pas adopté. Règle : Majorité absolue des suffrages exprimés
« Sans position enregistrée » compte les députés en exercice ce jour-là qui ne figurent sur aucune liste du scrutin. Cela ne prouve pas une absence : la liste des noms est plus bas.
- Votants
- 40470,0 % des députés en exercice
- Suffrages exprimés
- 399
- Majorité requise
- 200
- Députés en exercice
- 577
Ce qui était voté
Un amendement propose de modifier le texte en discussion. Voter pour, c’est vouloir l’intégrer au texte ; voter contre, c’est le refuser. Ce vote ne dit pas, à lui seul, ce que le député pense de l’ensemble du texte.
Amendement n° I-1
- Insère des dispositions après : Article 3
- Déposé par : Mme Sas, Mme Autain, M. Amirshahi, Mme Balage El Mariky et 32 autres
Exposé sommaire, rédigé par les auteurs de l’amendement
Cet amendement vise à instaurer un impôt plancher sur la fortune (IPF), ciblant les 0,01 % des contribuables les plus riches, c’est-à-dire les personnes détenant plus de 100 millions d’euros de patrimoine net. Il s’agit d’un impôt différentiel dont l’objectif est clair : s’assurer que ces contribuables paient au moins 2 % de leur fortune en impôts chaque année, tous impôts personnels confondus.
Selon l’économiste Gabriel Zucman, une telle contribution pourrait générer entre 15 et 25 milliards de recettes supplémentaires.
Lire la suite de l’exposé sommaire
Cet impôt plancher a déjà été adopté une première fois à l’Assemblée nationale en février dernier dans le cadre de l’examen des textes de la niche du groupe écologiste et social. Ce vote a constitué un signal politique fort : l’immunité fiscale des ultra-riches n’est plus tolérable.
Contrairement à ce que ses détracteurs laissent entendre, la France ne serait pas une exception en rétablissant une fiscalité sur les grandes fortunes. Plusieurs pays européens disposent déjà d’un impôt sur la fortune ou de dispositifs équivalents. C’est le cas par exemple de l’Espagne, de la Norvège, de la Suisse, ou encore de la Belgique ou des Pays-Bas.
Ainsi, la France n’est pas isolée, bien au contraire. Il est donc grand temps qu’elle s’engage, elle aussi, dans cette voie de justice fiscale, n’en déplaise aux opposants à la taxe Zucman dont les arguments tombent les uns après les autres, à commencer par la menace la plus tenace et anxiogène, celle de l’exil fiscal. En effet, le Conseil d’analyse économique (CAE) a démontré la fragilité de cet argument, dans une note publiée en juillet dernier. Oui, l’exil fiscal existe, mais il demeure marginal et n’aurait rien du raz-de-marée annoncé.
Pendant que l’on agite le chiffon rouge de la fuite des ultrariches, la réalité est tout autre. Le patrimoine des 500 plus riches a augmenté près de quatre fois plus vite que le patrimoine médian des Français depuis 1998, et si notre système fiscal est globalement progressif, il devient régressif tout en haut de la pyramide : les 0,1 % les plus fortunés voient leur taux effectif baisser, de 46 % à l’entrée de ce groupe à 26 % pour les 0,0002 % les plus riches. Les plus riches paient donc moins d’impôts en proportion que les classes moyennes. Voilà la véritable anomalie. Et c’est la raison pour laquelle 86 % des Français sont favorables à la taxe Zucman.
Autre argument souvent avancé contre cet impôt plancher, celui de « l’outil de travail », élément de langage n’ayant d’autre but que de permettre aux plus riches d’échapper à l’impôt. Les biens professionnels sont avant tout des actions d’entreprises détenues par les plus riches, dont le rendement peut être estimé entre 7 % et 10 % par an. Une taxation ne viendrait que minorer le rendement de ces milliardaires actionnaires, et non fragiliser les entreprises. Ce sont précisément les biens professionnels qui constituent le cœur du patrimoine des ultrariches. Les données de l’Institut des politiques publiques le confirment. Plus le patrimoine est élevé, plus la part des biens professionnels y devient écrasante, 66 % pour le dernier cent millième, et jusqu’à 90 % pour les patrimoines les plus élevés.
Dernier argument avancé : les patrimoines dits « illiquides », notamment de fondateurs d’entreprises innovantes dont les entreprises sont très valorisées mais ne génèrent pas de bénéfices. On en déduit que leurs propriétaires ne pourraient pas s’acquitter de l’impôt. Cette situation existe, mais elle demeure très exceptionnelle et ne saurait justifier de balayer toute taxation du patrimoine. Pour y répondre, nous prévoyons une modalité de paiement spécifique pour permettre de s’acquitter de l’IPF sous forme de paiement en nature, et notamment en parts de sociétés, en étendant et modifiant le mécanisme de dation en paiement existant déjà pour les droits de mutation à titre gratuit, l'impôt sur la fortune immobilière et le droit de partage.
La justice fiscale n’est plus négociable. Pas dans un pays où les besoins de financement public sont immenses, et encore moins dans une période où il nous faut, simultanément, garantir la soutenabilité de notre dette et répondre à l’urgence écologique.
La justice fiscale n’est pas un luxe, c’est la condition de notre cohésion démocratique.
Dispositif : la modification proposée du texte
I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :
1° Le chapitre Ier bis du titre IV de la première partie du livre Ier est ainsi rétabli :
« Chapitre Ier bis
« Impôt plancher sur la fortune
« Art. 885 A. – Sont soumises à l’impôt plancher sur la fortune lorsque la valeur de leurs actifs mentionnés aux articles 885 B à 885 I est supérieure à 100 millions d’euros :
« 1° Les personnes physiques ayant leur domicile fiscal en France, sur leurs biens situés en France ou hors de France.
« 2° Les personnes physiques n’ayant pas leur domicile fiscal en France, sur leurs biens situés en France ;
« Sauf dans les cas prévus aux a et b du 4 de l’article 6, les couples mariés font l’objet d’une imposition commune.
« Les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini à l’article 515‑1 du code civil font l’objet d’une imposition commune.
« Les conditions d’assujettissement sont appréciées au 1er janvier de chaque année.
« Art. 885 B. – Les personnes physiques fiscalement domiciliées en France pendant au moins six des dix années précédant le transfert de leur domicile fiscal hors de France sont imposables lors de ce transfert à l’impôt plancher sur la fortune à un tarif égal à dix fois celui prévu à l’article 885 N.
« Le paiement de cet impôt peut être échelonné à la demande du contribuable et, avec l’accord de l’administration fiscale, dans un délai ne pouvant excéder dix ans à compter du transfert de son domicile fiscal.
« Un décret fixe les conditions d’application du présent article, notamment les obligations déclaratives des contribuables.
« Art. 885 C. – L’impôt plancher sur la fortune est assis et les bases d’imposition sont déclarées selon les mêmes règles et sous les mêmes sanctions que les droits de mutation par décès, sous réserve des dispositions particulières du présent chapitre.
« Les exonérations prévues en matière de droits de mutation par décès ne s’appliquent pas à l’impôt plancher sur la fortune.
« Art. 885 D. – L’assiette de l’impôt plancher sur la fortune est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant aux personnes mentionnées à l’article 885 A, et à leurs enfants mineurs lorsqu’elles ont l’administration légale des biens de ceux‑ci.
« Dans le cas de concubinage notoire, l’assiette de l’impôt est constituée par la valeur nette, au 1er janvier de l’année d’imposition, de l’ensemble des biens, droits et valeurs imposables appartenant à l’un et l’autre des concubins et aux enfants mineurs mentionnés au premier alinéa du présent article.
« Art. 885 E. – Les primes versées après l’âge de soixante‑dix ans au titre des contrats d’assurance non rachetables souscrits à compter du 20 novembre 1991 et la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables sont ajoutées au patrimoine du souscripteur.
« La créance que le souscripteur détient sur l’assureur au titre de contrats, autres que ceux mentionnés à l’article L. 132‑23 du code des assurances, qui ne comportent pas de possibilité de rachat pendant une période fixée par ces contrats est ajoutée au patrimoine du souscripteur.
« Art. 885 F. – Les biens ou droits grevés d’un usufruit, d’un droit d’habitation ou d’un droit d’usage accordé à titre personnel sont compris dans le patrimoine de l’usufruitier ou du titulaire du droit pour leur valeur en pleine propriété. Toutefois, les biens grevés de l’usufruit ou du droit d’usage ou d’habitation sont compris dans les patrimoines respectifs de l’usufruitier ou du nu‑propriétaire suivant les proportions fixées à l’article 669 dans les cas énumérés ci‑après, à la condition, en cas d’usufruit, que le droit constitué ne soit ni vendu, ni cédé à titre gratuit par son titulaire :
« 1° Lorsque la constitution de l’usufruit résulte de l’application des articles 767, 1094 ou 1098 du code civil. Les biens dont la propriété est démembrée en application d’autres dispositions, notamment de l’article 1094‑1 du même code, ne peuvent faire l’objet de cette imposition répartie ;
« 2° Lorsque le démembrement de propriété résulte de la vente d’un bien dont le vendeur s’est réservé l’usufruit, le droit d’usage ou le droit d’habitation et que l’acquéreur n’est pas l’une des personnes mentionnées à l’article 751 du présent code ;
« 3° Lorsque l’usufruit ou le droit d’usage ou d’habitation a été réservé, par le donateur d’un bien ayant fait l’objet d’un don ou legs à l’État, aux départements, aux communes ou aux syndicats de communes et à leurs établissements publics, aux établissements publics nationaux à caractère administratif et aux associations reconnues d’utilité publique.
« Art. 885 G. – Les biens ou droits transférés dans un patrimoine fiduciaire ou ceux éventuellement acquis en remploi ainsi que les fruits tirés de l’exploitation de ces biens ou droits sont compris dans le patrimoine du constituant pour leur valeur vénale nette.
« Art. 885 H. – Les biens ou droits placés dans un trust défini à l’article 792‑0 bis ainsi que les produits qui y sont capitalisés sont compris, pour leur valeur vénale nette au 1er janvier de l’année d’imposition, selon le cas, dans le patrimoine du constituant ou dans celui du bénéficiaire qui est réputé être un constituant en application du II du même article 792‑0 bis.
« Le premier alinéa du présent article ne s’applique pas aux trusts irrévocables dont les bénéficiaires exclusifs relèvent de l’article 795 ou sont des organismes de même nature relevant de l’article 795‑0 A et dont l’administrateur est soumis à la loi d’un État ou d’un territoire ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales.
« Art. 885 I. – L’article 754 B est applicable à l’impôt plancher sur la fortune.
« Art. 885 J. – La valeur des biens est déterminée suivant les règles en vigueur en matière de droits de mutation par décès.
« Par dérogation au deuxième alinéa de l’article 761, un abattement de 500 000 euros est effectué sur la valeur vénale réelle de l’immeuble lorsque celui‑ci est occupé à titre de résidence principale par son propriétaire. En cas d’imposition commune, un seul immeuble est susceptible de bénéficier de cet abattement.
« Art. 885 K. – Les valeurs mobilières cotées sur un marché sont évaluées selon le dernier cours connu ou selon la moyenne des trente derniers cours qui précèdent la date d’imposition.
« Art. 885 L. – Un décret précise les modalités de calcul de la valeur vénale des titres d’une société non-admise à la négociation sur un marché réglementé.
« Art. 885 M. – Les créances détenues, directement ou par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs sociétés interposées, par des personnes n’ayant pas leur domicile fiscal en France sur une société à prépondérance immobilière mentionnée au 2° du I de l’article 726 ne sont pas déduites pour la détermination de la valeur des parts que ces personnes détiennent dans la société.
« Art. 885 N. – Le tarif de l’impôt plancher sur la fortune dû est égal à la différence, si elle est positive, entre :
« 1° Le montant résultant de l’application d’un taux de 2 % à la valeur nette taxable du patrimoine du redevable ;
« 2° Et le montant résultant de la somme des montants acquittés, pour l’année en cours, par le redevable au titre de l’impôt sur le revenu, de l’impôt sur la fortune immobilière, de la taxe foncière prévue à l’article 1380 du code général des impôts, de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires prévue à l’article 1407 du code général des impôts, des contributions sociales prévues aux articles L. 136‑1 et L. 136‑6 du code de la sécurité sociale, des contributions au remboursement de la dette sociale prévues au chapitre II de l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale, des prélèvements de solidarité prévus aux 1° et 2° du I de l’article 235 ter du code général des impôts, de la contribution différentielle sur les hauts revenus prévue à l’article 224 du code général des impôts, et de la contribution prévue à l’article 223 sexies du code général des impôts, ainsi que des impôts équivalents acquittés à l’étranger.
« Art. 885 O. – I. – Les redevables souscrivent, au plus tard le 23 septembre de chaque année, une déclaration de leur fortune précisant la valeur brute et la valeur nette taxable de leur patrimoine, déposée au service des impôts de leur domicile au 1er janvier et accompagnée du paiement de l’impôt.
« La valeur brute et la valeur nette taxable du patrimoine des concubins notoires et de celui des enfants mineurs lorsque les concubins ont l’administration légale de leurs biens sont portées sur la déclaration de l’un ou l’autre des concubins.
« II. – Les époux et les partenaires liés par un pacte civil de solidarité défini à l’article 515‑1 du code civil doivent conjointement signer la déclaration prévue au I du présent article.
« III. – En cas de décès du redevable, le 2 de l’article 204 est applicable. La déclaration mentionnée au I du présent article est produite par les ayants droit du défunt dans un délai de six mois à compter du décès. Le cas échéant, le notaire chargé de la succession peut produire cette déclaration à la demande des ayants droit si la succession n’est pas liquidée à la date de production de la déclaration.
« Art. 885 P. – Les personnes possédant des biens en France sans y avoir leur domicile fiscal et les personnes mentionnées au 2 de l’article 4 B peuvent être invitées par le service des impôts à désigner un représentant en France dans les conditions prévues à l’article 164 D.
« Toutefois, l’obligation de désigner un représentant fiscal ne s’applique ni aux personnes qui ont leur domicile fiscal dans un autre État membre de l’Union européenne ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales ainsi qu’une convention d’assistance mutuelle en matière de recouvrement de l’impôt, ni aux personnes mentionnées au 2 de l’article 4 B qui exercent leurs fonctions ou sont chargées de mission dans l’un de ces États.
« Art. 885 Q. – Lors du dépôt de la déclaration mentionnée au I de l’article 885 O, les redevables doivent joindre à leur déclaration les éléments justifiant de l’existence, de l’objet et du montant des dettes dont la déduction est opérée. »
2° Le I de l’article 1716 bis est ainsi modifié :
a) Le premier alinéa est ainsi modifié :
– Après le mot : « immobilière », sont insérés les mots : « , l’impôt plancher sur la fortune lorsque le redevable est en situation d’illiquidité au sens de l’article 1723 ter‑00 A » ;
– Sont ajoutés cinq alinéas ainsi rédigés :
« L’impôt plancher sur la fortune, lorsque le redevable est en situation d’illiquidité au sens de l’article 1723 ter‑00 A, peut également être acquitté par la remise de parts de sociétés. La prise de participation de l’État dans ces sociétés ne donne pas lieu à la nomination de représentants de l’État ou de commissaires du Gouvernement supplémentaires au sein des instances de gouvernance ou de direction des sociétés concernées.
« Ce transfert de parts peut faire l’objet d’un pacte d’actionnaires qui comprend notamment les dispositions suivantes :
« a) Rétrocession par l’État aux contribuables concernés des droits de votes afférents ;
« b) Clause de rachat des parts par les contribuables.
« La vente des parts de sociétés cédées pour acquitter l’impôt plancher sur la fortune peut faire l’objet d’une procédure d’autorisation au sens de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier. »
b) À la première phrase du cinquième alinéa, après le mot : « biens », sont insérés les mots : « ou aux parts de sociétés » ;
c) Au sixième alinéa après le mot : « biens », sont insérés les mots : « ou des parts de sociétés » ;
d) À la première phrase du septième alinéa, après le mot : « biens », sont insérés les mots : « ou les parts de sociétés » ;
e) Au 1°, après le mot : « biens », sont insérés les mots : « ou les parts de sociétés » ;
f) La seconde phrase du 2° est complétée par les mots : « , ni lorsqu’il s’agit de parts de sociétés offertes en paiement de l’impôt plancher sur la fortune ».
3° L’article 1723 ter‑00 A est ainsi rétabli :
« Art. 1723 ter‑00 A. – I. L’impôt plancher sur la fortune est recouvré et acquitté selon les mêmes règles et sous les mêmes garanties et sanctions que les droits de mutation par décès.
« Toutefois, lorsque le redevable est en situation d’illiquidité, l’acquittement de l’impôt peut s’effectuer, en tout ou partie, par la remise, à titre de dation en paiement, de parts de sociétés détenues par le redevable, au profit de l’État.
« II. – A. – Est considéré en situation d’illiquidité le redevable qui ne dispose pas de liquidités suffisantes pour acquitter l’impôt plancher sur la fortune.
« Pour l’application du présent article, est entendu par :
« Liquidités suffisantes : Les liquidités et placements financiers assimilés détenus par le redevable, après déduction de ses besoins de liquidités personnels.
« Sont notamment considérés comme étant des liquidités et placements financiers assimilés les comptes à vue, les comptes sur livret, les comptes à terme, les comptes sur lesquels sont inscrits des avoirs et dépôts au titre des produits d’épargne mentionnés aux sections 1 à 5 du chapitre Ier du titre II du livre II de la partie législative du code monétaire et financier ainsi que les actions et parts de sociétés ou organismes appartenant à la classe « monétaire » ou à la classe « monétaire à court terme ».
« Besoins de liquidités personnels : Les charges incompressibles du redevable appréciées par l’administration fiscale au regard de ses facultés contributives.
« B. – Le redevable doit joindre à sa déclaration mentionnée au I de l’article 885 O les éléments justifiant de sa situation d’illiquidité.
« III. – Ne sont pas applicables aux redevables mentionnés au I de l’article 885 O :
« 1° Les articles 1715 et 1716 A ;
« 2° Les articles 1717, 1722 bis et 1722 quater.
« 3° Les dispositions du III de l’article L. 269 du livre des procédures fiscales . »
4° L’article 1723 ter‑00 B est complété par les mots : « et pour le paiement de l’impôt plancher sur la fortune ».
II. – Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2026.
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Explication
Aucune explication relue n’est disponible pour ce scrutin. L’intitulé officiel ci-dessus fait foi.
Votes par groupe
Chaque ligne reprend les députés membres du groupe le jour du vote et ce que chacun a fait ; la barre suit l’ordre des colonnes. Aucune position n’est attribuée au groupe en tant que tel.
- Pour, contre, abstention : le député a voté, et son nom figure sur la liste officielle correspondante du scrutin.
- Non-votant : le député figure sur la liste officielle de ceux qui ne pouvaient pas voter, avec la raison : président de l’Assemblée, président de séance, membre du Gouvernement.
- Sans position enregistrée : membre du groupe ce jour-là, mais sur aucune des quatre listes officielles. L’Assemblée ne publie pas de liste de présence : ce n’est ni un vote contre, ni une abstention, ni une absence démontrée.
- Députés du groupe : ceux qui appartenaient au groupe à la date du vote, d’après leurs appartenances datées, car un député peut changer de groupe, quitter l’Assemblée ou être remplacé. C’est la somme des cinq colonnes précédentes.
- Pour trier, cliquez sur un en-tête marqué ↕ ; un second clic inverse l’ordre.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention | Non-votant | Sans position enregistrée | Députés du groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RN | 0 | 88 | 0 | 0 | 35 | 123 |
| EPR | 0 | 63 | 0 | 7 | 22 | 92 |
| LFI-NFP | 60 | 0 | 0 | 0 | 11 | 71 |
| SOC | 61 | 0 | 0 | 0 | 8 | 69 |
| DR | 0 | 27 | 0 | 3 | 20 | 50 |
| ECOS | 33 | 0 | 0 | 0 | 5 | 38 |
| GDR | 12 | 0 | 0 | 0 | 5 | 17 |
| UDDPLR | 0 | 5 | 0 | 0 | 11 | 16 |
| DEM | 0 | 19 | 1 | 1 | 15 | 36 |
| HOR | 0 | 21 | 1 | 2 | 10 | 34 |
| NI | 0 | 3 | 1 | 0 | 5 | 9 |
| LIOT | 2 | 5 | 2 | 1 | 12 | 22 |
Votes nominatifs
Pour (168)
- Nadège Abomangoli LFI-NFP
- Laurent Alexandre LFI-NFP
- Marie-José Allemand SOC
- Ségolène Amiot LFI-NFP
- Pouria Amirshahi ECOS
- Farida Amrani LFI-NFP (par délégation)
- Rodrigo Arenas LFI-NFP
- Raphaël Arnault LFI-NFP
- Christine Arrighi ECOS
- Clémentine Autain ECOS
- Léa Balage El Mariky ECOS
- Fabrice Barusseau SOC
- Marie-Noëlle Battistel SOC
- Laurent Baumel SOC
- Belkhir Belhaddad SOC
- Béatrice Bellay SOC
- Lisa Belluco ECOS
- Anaïs Belouassa-Cherifi LFI-NFP
- Karim Ben Cheikh ECOS
- Karim Benbrahim SOC
- Ugo Bernalicis LFI-NFP
- Christophe Bex LFI-NFP
- Carlos Martens Bilongo LFI-NFP
- Manuel Bompard LFI-NFP
- Arnaud Bonnet ECOS
- Nicolas Bonnet ECOS
- Mickaël Bouloux SOC
- Soumya Bourouaha GDR
- Louis Boyard LFI-NFP
- Julien Brugerolles GDR
- Philippe Brun SOC
- Édouard Bénard GDR
- Colette Capdevielle SOC
- Aymeric Caron LFI-NFP
- Sylvain Carrière LFI-NFP
- Gabrielle Cathala LFI-NFP
- Bérenger Cernon LFI-NFP
- Cyrielle Chatelain ECOS
- Paul Christophle SOC
- Hadrien Clouet LFI-NFP
- Éric Coquerel LFI-NFP
- Alexis Corbière ECOS
- Pierrick Courbon SOC
- Hendrik Davi ECOS
- Alain David SOC
- Arthur Delaporte SOC (par délégation)
- Stéphane Delautrette SOC
- Sébastien Delogu LFI-NFP
- Dieynaba Diop SOC
- Aly Diouara LFI-NFP (par délégation)
- Fanny Dombre Coste SOC
- Peio Dufau SOC
- Alma Dufour LFI-NFP
- Emmanuel Duplessy ECOS
- Iñaki Echaniz SOC
- Karen Erodi LFI-NFP
- Romain Eskenazi SOC
- Elsa Faucillon GDR
- Olivier Faure SOC
- Mathilde Feld LFI-NFP
- Emmanuel Fernandes LFI-NFP
- Charles Fournier ECOS
- Martine Froger SOC
- Denis Fégné SOC
- Perceval Gaillard LFI-NFP (par délégation)
- Marie-Charlotte Garin ECOS (par délégation)
- Guillaume Garot SOC
- Océane Godard SOC
- Julien Gokel SOC
- Pascale Got SOC (par délégation)
- Emmanuel Grégoire SOC
- Jérôme Guedj SOC
- Clémence Guetté LFI-NFP
- David Guiraud LFI-NFP
- Steevy Gustave ECOS
- Ayda Hadizadeh SOC
- Zahia Hamdane LFI-NFP
- Florence Herouin-Léautey SOC (par délégation)
- Catherine Hervieu ECOS
- Mathilde Hignet LFI-NFP (par délégation)
- François Hollande SOC
- Sacha Houlié SOC
- Jérémie Iordanoff ECOS
- Chantal Jourdan SOC
- Marietta Karamanli SOC (par délégation)
- Fatiha Keloua Hachi SOC (par délégation)
- Andy Kerbrat LFI-NFP
- Bastien Lachaud LFI-NFP
- Julie Laernoes ECOS
- Tristan Lahais ECOS
- Maxime Laisney LFI-NFP
- Aurélien Le Coq LFI-NFP
- Arnaud Le Gall LFI-NFP (par délégation)
- Karine Lebon GDR (par délégation)
- Élise Leboucher LFI-NFP
- Jean-Paul Lecoq GDR
- Jérôme Legavre LFI-NFP
- Sarah Legrain LFI-NFP (par délégation)
- Claire Lejeune LFI-NFP
- Murielle Lepvraud LFI-NFP
- Gérard Leseul SOC
- Laurent Lhardit SOC
- Benjamin Lucas-Lundy ECOS
- Antoine Léaument LFI-NFP
- Frédéric Maillot GDR
- Élisa Martin LFI-NFP
- Damien Maudet LFI-NFP
- Emmanuel Maurel GDR
- Marianne Maximi LFI-NFP
- Estelle Mercier SOC
- Marie Mesmeur LFI-NFP
- Manon Meunier LFI-NFP
- Paul Molac LIOT
- Yannick Monnet GDR
- Marcellin Nadeau GDR
- Philippe Naillet SOC
- Jean-Philippe Nilor LFI-NFP
- Sandrine Nosbé LFI-NFP
- Jacques Oberti SOC
- Danièle Obono LFI-NFP
- Julie Ozenne ECOS
- Mathilde Panot LFI-NFP
- Marc Pena SOC (par délégation)
- Stéphane Peu GDR
- Sébastien Peytavie ECOS (par délégation)
- René Pilato LFI-NFP
- Christine Pirès Beaune SOC
- Marie Pochon ECOS
- Thomas Portes LFI-NFP
- Dominique Potier SOC
- Pierre Pribetich SOC
- Christophe Proença SOC
- Jean-Hugues Ratenon LFI-NFP (par délégation)
- Sandra Regol ECOS
- Valérie Rossi SOC
- Claudia Rouaux SOC
- Jean-Louis Roumégas ECOS
- Aurélien Rousseau SOC (par délégation)
- Sandrine Rousseau ECOS
- Fabrice Roussel SOC
- François Ruffin ECOS
- Sandrine Runel SOC
- Marie Récalde SOC
- Arnaud Saint-Martin LFI-NFP
- Sébastien Saint-Pasteur SOC
- Aurélien Saintoul LFI-NFP
- Nicolas Sansu GDR
- Isabelle Santiago SOC
- Eva Sas ECOS
- Hervé Saulignac SOC
- Sabrina Sebaihi ECOS
- Arnaud Simion SOC
- Danielle Simonnet ECOS
- Thierry Sother SOC (par délégation)
- Anne Stambach-Terrenoir LFI-NFP
- Aurélien Taché LFI-NFP
- Andrée Taurinya LFI-NFP (par délégation)
- Matthias Tavel LFI-NFP
- Boris Tavernier ECOS
- Nicolas Thierry ECOS
- Céline Thiébault-Martinez SOC
- Mélanie Thomin SOC
- Aurélie Trouvé LFI-NFP
- Boris Vallaud SOC
- Paul Vannier LFI-NFP
- Roger Vicot SOC
- Dominique Voynet ECOS (par délégation)
- Estelle Youssouffa LIOT
Contre (231)
- Alexandre Allegret-Pilot UDDPLR
- Maxime Amblard RN
- Pieyre-Alexandre Anglade EPR
- Antoine Armand EPR
- Gabriel Attal EPR
- Bénédicte Auzanot RN
- Erwan Balanant DEM
- Philippe Ballard RN
- Anchya Bamana RN
- Géraldine Bannier DEM (par délégation)
- Jean-Pierre Bataille LIOT
- Romain Baubry RN
- Thibault Bazin DR
- Valérie Bazin-Malgras DR (par délégation)
- Béatrice Bellamy HOR (par délégation)
- Christophe Bentz RN
- Anne Bergantz DEM
- Jean-Didier Berger DR
- Théo Bernhardt RN
- Sylvain Berrios HOR
- Hervé Berville EPR
- Guillaume Bigot RN
- Sophie Blanc RN
- Anne-Laure Blin DR
- Frédéric Boccaletti RN
- Philippe Bonnecarrère NI
- Sylvie Bonnet DR (par délégation)
- Émilie Bonnivard DR (par délégation)
- Pascale Bordes RN
- Éric Bothorel EPR (par délégation)
- Anthony Boulogne RN
- Manon Bouquin RN
- Bertrand Bouyx HOR
- Jorys Bovet RN
- Jean-Michel Brard HOR
- Blandine Brocard DEM
- Anthony Brosse EPR (par délégation)
- Danielle Brulebois EPR
- Joël Bruneau LIOT
- Stéphane Buchou EPR
- Jérôme Buisson RN
- Céline Calvez EPR
- Eddy Casterman RN
- Vincent Caure EPR
- Thomas Cazenave EPR
- Jean-René Cazeneuve EPR
- Pierre Cazeneuve EPR
- François-Xavier Ceccoli DR
- Yannick Chenevard EPR (par délégation)
- Paul Christophe HOR
- Nathalie Coggia EPR
- Nathalie Colin-Oesterlé HOR
- Caroline Colombier RN
- François Cormier-Bouligeon EPR
- Josiane Corneloup DR
- Mickaël Cosson DEM
- Marie-Christine Dalloz DR
- Sandra Delannoy RN
- Julie Delpech EPR (par délégation)
- Jocelyn Dessigny RN
- Sylvie Dezarnaud DR (par délégation)
- Fabien Di Filippo DR
- Benjamin Dirx EPR
- Sandrine Dogor-Such RN
- Nicolas Dragon RN
- Alexandre Dufosset RN
- Gaëtan Dussausaye RN
- Aurélien Dutremble RN
- Auguste Evrard RN
- Frédéric Falcon RN
- Yannick Favennec-Bécot LIOT
- Olivier Fayssat UDDPLR (par délégation)
- Marc Fesneau DEM
- Agnès Firmin Le Bodo HOR
- Jean-Marie Fiévet EPR (par délégation)
- Guillaume Florquin RN
- Emmanuel Fouquart RN (par délégation)
- Thierry Frappé RN
- Bruno Fuchs DEM
- Jean-Luc Fugit EPR
- Camille Galliard-Minier EPR
- Stéphanie Galzy RN
- Anne Genetet EPR (par délégation)
- François Gernigon HOR
- Jonathan Gery RN
- Frank Giletti RN (par délégation)
- Yoann Gillet RN
- Christian Girard RN
- Olga Givernet EPR
- Antoine Golliot RN (par délégation)
- José Gonzalez RN
- Guillaume Gouffier Valente EPR
- Florence Goulet RN
- Géraldine Grangier RN
- Justine Gruet DR
- Olivia Grégoire EPR (par délégation)
- Julien Guibert RN
- Michel Guiniot RN
- Jordan Guitton RN
- Frantz Gumbs DEM
- Félicie Gérard HOR
- Marine Hamelet RN
- Pierre Henriet HOR
- Patrick Hetzel DR
- Emmanuelle Hoffman EPR
- Timothée Houssin RN
- Sébastien Humbert RN
- Cyrille Isaac-Sibille DEM
- Jean-Michel Jacques EPR
- Pascal Jenft RN
- François Jolivet HOR
- Alexis Jolly RN
- Sylvie Josserand RN
- Florence Joubert RN
- Philippe Juvin DR
- Guillaume Kasbarian EPR
- Loïc Kervran HOR
- Brigitte Klinkert EPR (par délégation)
- Daniel Labaronne EPR
- Thomas Lam HOR
- Michel Lauzzana EPR
- Laure Lavalette RN
- Sandrine Le Feur EPR
- Corentin Le Fur DR
- Didier Le Gac EPR
- Constance Le Grip EPR
- Annaïg Le Meur EPR
- Christine Le Nabour EPR
- Nicole Le Peih EPR
- Marine Le Pen RN
- Marie Lebec EPR
- Julie Lechanteux RN
- Didier Lemaire HOR
- Guillaume Lepers DR
- Katiana Levavasseur RN
- Thierry Liger DR
- Julien Limongi RN
- Delphine Lingemann DEM
- René Lioret RN
- Brigitte Liso EPR
- Christine Loir RN
- Marie-France Lorho RN
- Philippe Lottiaux RN
- Alexandre Loubet RN
- David Magnier RN
- Sylvain Maillard EPR
- Emmanuel Mandon DEM
- Hanane Mansouri UDDPLR
- Matthieu Marchio RN
- Bastien Marchive EPR (par délégation)
- Christophe Marion EPR
- Pascal Markowsky RN
- Sandra Marsaud EPR
- Patrice Martin RN
- Alexandra Martin (Alpes-Maritimes) DR (par délégation)
- Éric Martineau DEM
- Michèle Martinez RN
- Alexandra Masson RN
- Denis Masséglia EPR
- Jean-Paul Mattei DEM
- Kévin Mauvieux RN (par délégation)
- Graziella Melchior EPR
- Ludovic Mendes EPR
- Sophie Mette DEM
- Maxime Michelet UDDPLR
- Paul Midy EPR
- Laure Miller EPR
- Christelle Minard DR
- Joséphine Missoffe EPR
- Louise Morel DEM
- Jean Moulliere HOR
- Serge Muller RN
- Joëlle Mélin RN
- Yaël Ménaché RN
- Thomas Ménagé RN
- Jimmy Pahun DEM
- Sophie Panonacle EPR (par délégation)
- Caroline Parmentier RN
- Jérémie Patrier-Leitus HOR
- Thierry Perez RN
- Maud Petit DEM
- Lisette Pollet RN
- Jean-François Portarrieu HOR
- Alexandre Portier DR
- Marie-Agnès Poussier-Winsback HOR
- Isabelle Rauch HOR
- Nicolas Ray DR
- Matthias Renault RN
- Catherine Rimbert RN
- Véronique Riotton EPR
- Marie-Pierre Rixain EPR (par délégation)
- Charles Rodwell EPR
- Vincent Rolland DR
- Anne-Sophie Ronceret EPR
- Béatrice Roullaud RN
- Marie-Ange Rousselot EPR
- Jean-François Rousset EPR
- Sophie-Laurence Roy RN (par délégation)
- Anaïs Sabatini RN
- Laetitia Saint-Paul HOR
- Emeric Salmon RN
- Raphaël Schellenberger NI
- Anne Sicard RN (par délégation)
- Charles Sitzenstuhl EPR
- Michèle Tabarot DR
- Jean-Philippe Tanguy RN
- Liliana Tanguy EPR
- Michaël Taverne RN
- Thierry Tesson RN
- Prisca Thevenot EPR
- Sabine Thillaye DEM (par délégation)
- Jean-Louis Thiériot DR
- Lionel Tivoli RN
- Romain Tonussi RN
- Stéphane Travert EPR
- Vincent Trébuchet UDDPLR (par délégation)
- Frédéric Valletoux HOR
- Annie Vidal EPR
- Jean-Pierre Vigier DR (par délégation)
- Philippe Vigier DEM
- Antoine Villedieu RN (par délégation)
- Frédéric-Pierre Vos RN (par délégation)
- Lionel Vuibert NI
- Laurent Wauquiez DR
- Éric Woerth EPR (par délégation)
- Caroline Yadan EPR
- Charles de Courson LIOT
- Marc de Fleurian RN
- Hervé de Lépinau RN
- Élisabeth de Maistre DR
- Constance de Pélichy LIOT
Abstention (5)
- Thierry Benoit HOR
- Stella Dupont NI (par délégation)
- Harold Huwart LIOT
- Hubert Ott DEM
- David Taupiac LIOT
Non-votant (14)
- David Amiel EPR (membre du Gouvernement)
- Yaël Braun-Pivet EPR (président de l’Assemblée)
- Maud Bregeon EPR (membre du Gouvernement)
- Eléonore Caroit EPR (membre du Gouvernement)
- Marina Ferrari DEM (membre du Gouvernement)
- Nicolas Forissier DR (membre du Gouvernement)
- Vincent Jeanbrun DR (membre du Gouvernement)
- Anne Le Hénanff HOR (membre du Gouvernement)
- Mathieu Lefèvre EPR (membre du Gouvernement)
- Roland Lescure EPR (membre du Gouvernement)
- Sébastien Martin DR (membre du Gouvernement)
- Naïma Moutchou HOR (membre du Gouvernement)
- Laurent Panifous LIOT (membre du Gouvernement)
- Stéphanie Rist EPR (membre du Gouvernement)
Sans position enregistrée (159)
Députés en exercice le jour du vote qui ne figurent sur aucune liste. Cela ne signifie ni un vote contre, ni une abstention, ni une absence démontrée.
- Xavier Albertini HOR
- Henri Alfandari HOR
- Franck Allisio RN
- Charles Alloncle UDDPLR
- Gabriel Amard LFI-NFP
- Joël Aviragnet SOC
- Christian Baptiste SOC
- Michel Barnier DR
- Christophe Barthès RN
- Delphine Batho ECOS
- José Beaurain RN
- Olivier Becht EPR
- Véronique Besse NI
- Bruno Bilde RN
- Benoît Biteau ECOS
- Emmanuel Blairy RN
- Christophe Blanchet DEM
- Matthieu Bloch UDDPLR
- Philippe Bolo DEM
- Jean-Yves Bony DR
- Ian Boucard DR
- Florent Boudié EPR
- Idir Boumertit LFI-NFP
- Jean-Luc Bourgeaux DR
- Xavier Breton DR
- Hubert Brigand DR
- Fabrice Brun DR
- Françoise Buffet EPR
- Pierre-Yves Cadalen LFI-NFP
- Elie Califer SOC
- Pierre-Henri Carbonnel UDDPLR
- Michel Castellani LIOT
- Salvatore Castiglione LIOT
- Jean-Victor Castor GDR
- Lionel Causse EPR
- Bernard Chaix UDDPLR
- Marc Chavent UDDPLR
- Sébastien Chenu RN
- Sophia Chikirou LFI-NFP
- Roger Chudeau RN
- Éric Ciotti UDDPLR
- Bruno Clavet RN
- Paul-André Colombani LIOT
- Pierre Cordier DR
- Jean-François Coulomme LFI-NFP
- Laurent Croizier DEM
- Christelle D'Intorni UDDPLR
- Nathalie Da Conceicao Carvalho RN
- Geneviève Darrieussecq DEM
- Romain Daubié DEM
- Vincent Descoeur DR
- Edwige Diaz RN
- Julien Dive DR
- Nicole Dubré-Chirat EPR
- Virginie Duby-Muller DR
- Christine Engrand NI
- Sophie Errante NI
- Philippe Fait HOR
- Olivier Falorni DEM
- Sylvie Ferrer LFI-NFP
- Moerani Frébault EPR
- Julien Gabarron RN
- Thomas Gassilloud EPR
- Damien Girard ECOS
- Philippe Gosselin DR
- Perrine Goulet DEM
- Jean-Carles Grelier DEM
- Daniel Grenon NI
- Monique Griseti RN
- David Habib LIOT
- Stéphane Hablot SOC
- Michel Herbillon DR
- Céline Hervieu SOC
- Sébastien Huyghe EPR
- Laurent Jacobelli RN
- Tiffany Joncour RN
- Sandrine Josso DEM
- Émeline K/Bidi GDR
- Xavier Lacombe HOR
- Abdelkader Lahmar LFI-NFP
- Amélia Lakrafi EPR
- Hélène Laporte RN
- Philippe Latombe DEM
- Robert Le Bourgeois RN
- Pascal Lecamp DEM
- Nadine Lechon RN
- Vincent Ledoux EPR
- Gisèle Lelouis RN
- Bartolomé Lenoir UDDPLR
- Stéphane Lenormand LIOT
- Pauline Levasseur EPR
- Eric Liégeon DR
- Aurélien Lopez-Liguori RN
- Lise Magnier HOR
- Claire Marais-Beuil RN
- Bryan Masson RN
- Max Mathiasin LIOT
- Stéphane Mazars EPR
- Laurent Mazaury LIOT
- Nicolas Meizonnet RN
- Nicolas Metzdorf EPR
- Frédérique Meunier DR
- Pierre Meurin RN
- Éric Michoux UDDPLR
- Thibaut Monnier RN
- Christophe Naegelen LIOT
- Jérôme Nury DR
- Julien Odoul RN
- Karl Olive EPR
- Nathalie Oziol LFI-NFP
- Sophie Pantel SOC
- Éric Pauget DR
- Christelle Petex DR
- Frédéric Petit DEM
- Kévin Pfeffer RN
- Anna Pic SOC
- François Piquemal LFI-NFP
- Béatrice Piron HOR
- Christophe Plassard HOR
- Josy Poueyto DEM
- Natalia Pouzyreff EPR
- Aurélien Pradié NI
- Loïc Prud'homme LFI-NFP
- Stéphane Rambaud RN
- Richard Ramos DEM
- Angélique Ranc RN
- Julien Rancoule RN
- Jean-Claude Raux ECOS
- Mereana Reid Arbelot GDR
- Sophie Ricourt Vaginay UDDPLR
- Franck Riester EPR
- Davy Rimane GDR
- Joseph Rivière RN
- Laurence Robert-Dehault RN
- Xavier Roseren HOR
- Alexandre Sabatou RN
- Nicole Sanquer LIOT
- Philippe Schreck RN
- Mikaele Seo EPR
- Freddy Sertin EPR
- Olivier Serva LIOT
- Bertrand Sorre EPR
- Ersilia Soudais LFI-NFP
- Violette Spillebout EPR
- Emmanuel Taché RN
- Sophie Taillé-Polian ECOS
- Jean-Pierre Taite DR
- Jean Terlier EPR
- Vincent Thiébaut HOR
- Emmanuel Tjibaou GDR
- Nicolas Turquois DEM
- Antoine Vermorel DR
- Gérault Verny UDDPLR
- Corinne Vignon EPR
- Anne-Cécile Violland HOR
- Stéphane Viry LIOT
- Jean-Luc Warsmann LIOT
- Frédéric Weber RN
- Jiovanny William SOC